
Roucool ? Shiny ? Pokéball ? On dirait qu’un univers d’une autre fiction vient s’immiscer dans l’Aventure. Ces mots étranges résonnent dans ma tête tandis que mes yeux ne voient qu’un pigeon roux. D’où peuvent-ils bien venir ? Comment se sont-ils incrustés dans ma mémoire ?
Bien sûr, il s’agit de Pokémon. Derrière l’objectif louable de capturer des animaux sauvages pour les faire se battre à mort les uns contre les autres, se cache une plus sinistre réalité : le gaspillage de ressources planétaires pour produire les dispositifs de capture appelés Pokéballs. En effet, pour capturer un malheureux Pokémon, le joueur doit généralement utiliser plusieurs pokéballs, et celles qui échouent au jet de capture disparaissent immédiatement. Bien que cela résolve la question du recyclage, n’empêche que des ressources précieuses sont ainsi perdues.
Donc. Capturer le Roucool, oui ! Gaspiller des pokéballs, non ! Comment faire ? Et puis d’abord, où trouver des pokéballs à Ferney-Voltaire ? C’est pas comme si ça courait les rues... À Leclerc, rien ; à Gamm’Vert, que nenni, et c’est finalement par hasard, au détour d’une zone industrielle, que je la vis. Ronde, avec son hublot, dorée comme le Roucool à capturer, la pokéball était là, prête à être utilisée. Seul hic : son encombrement. D’un poids supérieur à une tonne et de deux mètres de haut, je me demande comment je vais bien faire pour la lancer d’un geste svelte sur mon pigeon, euh, Roucool. Et avant ça, comment la desceller de son socle de béton armé.
Fin ?
L'histoire n'est pas obligée de s'arrêter là. On pourrait la poursuivre, par exemple, en faisant ce qui suit. (si vous me laissez votre mail, vous serez prévenue lorsque votre idée sera ajoutée)